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Bachir Bouaziz

La pensée

Les Carnets fédéralistes


Réflexions sur la liberté, les institutions et l’idée fédérale.

Une figure

Unité, autonomie, coopération, unité

Le fédéralisme n’est pas un compromis entre l’unité et la division. C’est une manière de tenir les deux à la fois : une communauté politique unique, composée de parties qui gouvernent elles-mêmes ce qui les regarde, et qui se retrouvent pour ce qui les dépasse.

Ce que la figure ci-contre cherche à dire tient en quatre temps : la ligne part d’un point commun, se divise sans se rompre, chemine en parallèle, se relie latéralement — puis se rejoint sans avoir perdu ses branches.

Unité Autonomie Coopération Unité

Carnet I

Pourquoi le fédéralisme ?


Toute question politique sérieuse revient tôt ou tard à celle-ci : qui décide, et jusqu’où ? Le fédéralisme n’y répond pas par un partage arithmétique du pouvoir, mais par un principe — chaque décision doit être prise au niveau où ceux qu’elle engage peuvent encore en répondre.

À compléter : texte intégral du Carnet I. Le texte se lit d’une traite, sans encadré ni surtitre publicitaire. C’est un texte d’auteur, pas un billet de blog.


Carnet II

Penser l’État autrement


À compléter : texte intégral du Carnet II.


Carnet III

Le citoyen et les institutions


À compléter : texte intégral du Carnet III.

Ce à quoi mènent les Carnets

Projet de Constitution

Une proposition d’architecture institutionnelle fédérale — préambule, principes, droits et libertés, organisation, institutions, garanties.

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